Domingo, 27 de Dezembro, 2009


Killers, Spaceman

Kings of Leon, Molly’s Chambers

São bandas muito repetidas por aqui, mas verdade se diga que são das poucas que conseguem recuperar a parte do róquenrole sem grandes dramas metafísicos.

Empire or Humanity? What the Classroom Didn’t Teach Me about the American Empire por Howard Zinn, narrado por Viggo Mortensen e arte por Mike Konopacki.

Muito bom.

People’s Speak, um série documental de grande qualidade em que discursos fundamentais da História dos EUA são recriados em palco por actores e artistas. Por lá deu no canal História, a partir de 13 de Dezembro. Talvez chegue cá, se possível a um canal generalista. Também seria interessante fazer pelas nossas bandas algo semelhante, desde que houvesse material relevante (há poucos discursos verdadeiramente memoráveis na nossa História) e não entregassem o desempenho apenas a moranguitas e grangers.

Por José Carlos Lopes no jornal O Interior (referência gentilmente enviada pelo Ludgero Brioa):

Sociedade Matrix

Nunca estivemos tão ligados e, no entanto, tão isolados. Perguntar a um jovem qual o meio que usaria para transmitir a outrem as suas ansiedades, medos, alegrias, frustrações, e outros estados de alma, teria como resposta mais que provável – o telemóvel ou a Internet.
(…)
Não há escola secundária neste país que não tenha jovens reunidos, nos intervalos, nas zonas de lazer agarrados a computadores e respectivos Messenger ou redes sociais da Internet. Em vez de comunicarem entre si, viram-se para o mundo exterior e estabelecem precárias e virtuais relações com “nicknames” sabe-se lá de onde. Sinal dos tempos. Estamos perante uma situação de patologia social grave que terá consequências funestas, pois criamos indivíduos que perante a fobia do contacto directo privilegiarão sempre um computador que, crêem eles, os liga ao mundo, mas, no entanto, os afasta de quem lhes é próximo. É o paradigma das sociedades futuras – jovens e adultos carregados de “gadgets” que lhes permitem o imediatismo relativamente a acontecimentos e pessoas do outro lado do mundo e, no entanto, profundamente solitários enfiados nas suas casas e/ou escritórios, tele-trabalhando, tele-divertindo-se, “tele-flirtando”, sem os prazeres proporcionados pelo contacto pessoal, com os abraços, os beijos, os risos, os choros e outras formas ancestrais de gregarismo. É o dealbar de uma sociedade Matrix onde tudo, mas mesmo tudo, será virtual.

L’enfant n’est pas qu’un enfant…

François de Singly

Enfant roi, enfant « chef de famille »… L’enfant a-t-il pris une place trop grande dans notre société ? Pour François de Singly, le processus d’autonomisation de l’enfant, que consacre le droit, est indissociable du développement de l’individualisme en Occident.

(…)

Un enfant autonome plutôt que roi

Le droit des individus à devenir eux-mêmes est devenu la croyance centrale de la seconde modernité. Les critiques du nouveau statut de l’enfant oublient totalement ce fait, aussi ne comprennent-ils pas pourquoi le rapport à l’enfant a changé ! L’enfant a changé d’identité non parce que les adultes s’inclineraient devant l’enfant roi, mais parce que tout individu, jeune ou non, est « roi » dans une société individualiste. Ne nous méprenons pas sur le terme « roi ». La loi sur l’autorité parentale du 4 mars 2002 qui n’a pas voulu admettre que les parents et les enfants se doivent un respect mutuel demande, cependant, dans les articles suivants au père et à la mère de l’exercer dans certaines conditions, « dans le respect dû à la personne » de l’enfant : « Les parents associent l’enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. » L’enfant n’est donc pas totalement roi puisqu’il n’a pas toute autorité sur son existence, mais il le devient progressivement.

L’enjeu de ce terme « roi » renvoie à l’idée d’autonomie. Cela revient à poser que les parents ne peuvent savoir, par définition, en tant que parents, toujours mieux que leur enfant ce qui constitue son « intérêt », son « bien ». C’est particulièrement vrai vers l’âge de 10-12 ans, quand l’enfant rentre dans un temps décisif de l’individualisation. Cette phase, qui ouvre sur le processus de prise d’autonomie propre à l’adolescence, peut être appelée « adonaissance » (8).

Des personnes à part entière

Les jeunes mettent en avant un « nous » autre que familial, par le choix de leurs vêtements, à travers leurs radios, la mise en scène de leur chambre. Ils veulent être reconnus comme appartenant aussi à leur génération (c’est dire que les classes d’âge ne s’effacent pas autant qu’on le prétend). C’est pour eux une manière de vivre ce dédoublement identitaire, fondement de toute identité individualisée : en l’occurrence, « fils de », « fille de » et jeune.

Pour autant, l’autorité adulte n’est pas contestée, l’enfant la reconnaît comme nécessaire. C’est ce qu’exprime David, 12 ans : « Pour certaines choses, je peux faire ce que je veux, pour d’autres choses, par exemple aller au lit, là j’ai quand même un horaire. Mais je trouve que c’est mieux que les parents fixent des limites, donnent des contraintes, par exemple, répéter au piano, ou bien pour les claquettes, ou pour les devoirs, je trouve quand même que c’est mieux parce que je deviens meilleur (9). » Le changement de statut des parents et des enfants ne supprime pas les spécificités des enfants et des adultes ; mais il complique la relation pédagogique, détruisant une certaine cohérence du fait de la nature double de chacun des individus en présence. Certes les « enfants ne sont pas des grandes personnes », selon le titre d’un ouvrage de Béatrice Copper-Royer (10), mais ils sont quand même des personnes à part entière. nEnfant roi, enfant « chef de famille »… L’enfant a-t-il pris une place trop grande dans notre société ? Pour François de Singly, le processus d’autonomisation de l’enfant, que consacre le droit, est indissociable du développement de l’individualisme en Occident.

La sociologie de l’éducation en France

Après Émile Durkheim, ce sont Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron qui ont vraiment donné naissance à la sociologie de l’éducation. En diversifiant ses objets de recherches et en se recentrant sur les stratégies des acteurs, la sociologie contemporaine est aujourd’hui en recherche de nouveaux cadres théoriques.

(Continua…)

L’« histoire-géo », une invention républicaine ?

L’enseignement de l’histoire-géographie, de l’école primaire à la terminale, est une particularité bien française. Sa mise en place, destinée à assurer une éducation à la citoyenneté qui devait faire de tous les petits Français de bons et loyaux républicains, date, pense-t-on souvent, de l’avènement de l’école républicaine, à la fin du xixe siècle. Encore une représentation que viennent déconstruire les recherches menées par trois historiens, Anne Bruter, Jean-Luc Noël et Philippe Marchand !

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